Tiens, il y a quelques jours, j’ai pris ça dans la gueule.
Alors voilà, je partage mes bleus, je montre mes cicatrices.
C’est beau comme la guerre.
Les souvenirs s’envolent,
le présent passe.
Pour être heureux, nous dit-on, il faut faire table rase du passé et se concentrer sur le bonheur de l’instant. C’est vrai.
Pour être heureux, nous dit-on, il faut se servir du passé afin de ne pas le répéter. C’est vrai.
Mais je vous dirais bien que pour être heureux, seule la fin compte.
Et ça, on ne le dit jamais.
Devenir “celui ou celle qui sait” et se battre enfin pour soi.
Nous nous sommes tellement battus pour des illusions…
Que la dernière page de notre roman soit belle, qu’elle nous tire des larmes.
Cette dernière page qui effacera souffrances, batailles et nous fera dire que ce putain de roman, de film américain est “cliché” mais tellement beau.
Qu’importe le temps, qu’importe ce que tu as traversé.
La fin.
Elle s’appelle “La femme de ma vie” et aucun doute, c’est bien elle.
Appuyez sur LECTURE et n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, hein ?
Tiens, j’en ai profité pour transformer ma page MonEspace en un truc un peu moins moche.
Quand ton week-end a ressemblé à peu près à ça,
tu peux dire qu’il n’a pas été complètement raté :)
Il n’y a peut-être plus rien là-bas.
Plus rien de ce temps révolu de grandeur.
Il n’y peut-être plus que des souks, des bibliothèques plus pauvres que celle de mon quartier et des phares de Peugeot 404.
Mais j’ai envie de marcher dans ces rues.
J’ai envie de sentir ces odeurs.
J’ai envie de me fondre, de me baigner.
J’ignore pourquoi ou même ce qui m’attend là-bas.
Peut-être rien ? Peut-être toi, justement.
Un jour je t’emmènerai à Alexandrie.