Le débat qui agite les journalistes et le web français sur la protection de la vie privée au sujet du grand méchant Facebook m’amuse.

Je le trouve juste bon à brasser du vent.

Si encore la politique de données de ce géant nous obligeait à filer notre code de carte bancaire ou nos données perso comme ce bon vieux Apple (ce qui semble n’émouvoir personne) mais là nous parlons de vos données, je veux dire celles que vous choisissez d’indiquer.

Vous trouvez scandaleux que Facebook vous balance une pub pour Meetic quand vous venez de passer votre statut en “célibataire” ?
Vous hurlez qu’on puisse vous cibler sur vos goûts musicaux ou le dernier film dont vous avez parlé sur votre wall ?

Moi non.

Les réseaux sociaux n’utilisent que ce que vous voulez bien mettre en ligne.
Point barre.
Si vous indiquez sur Facebook votre numéro de téléphone, que vous uploadez les photos où vous étiez bourré à la soirée de Jean-Michel, ne vous plaignez pas qu’on les utilise.

Les données privées sont faites pour rester… privées.
Surtout sur un réseau social.

D’ailleurs, quoi de mieux pour casser du marketing que de vous marier avec votre chien, d’indiquer des passe-temps farfelus ou de changer votre date de naissance pour avoir 102 ans. 

Et Big Brother attendra.