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Ce petit texte détonne forcément avec “l’ambiance générale”. Je préviens, il ne va pas vous plaire.

Il est bon de lyncher, il est bon de glorifier, il est bon de diviser.
Les gentils d’un côté (notre côté est toujours le bon), les méchants de l’autre (les autres).
Et gare à celui qui veut rassembler ! Non seulement il essaye, crime suprême, de marier le bon grain et l’ivraie, il veut vulgairement lier torchons et serviettes mais en sus, il veut mette fin à la lutte, la guerre, celle qui nous nourrit, celle qui nous fait vivre.

Alors il s’attire les foudres des deux parties, des gentils comme des méchants, et il se retrouve être le méchant des deux opposants.
Pourtant, il y a là un choix de vie, que je qualifierais de salutaire, à savoir : que veut-on ? Quelle vie veut-on ?

Nous ne sommes pas d’accord avec nos opposants, nous sommes en lutte avec nos bourreaux, nous menons une vie de combats, ou…

Nous sommes prêts à nous rassembler, nous sommes prêts à nous écouter, nous sommes prêts, et c’est la plus grande difficulté, à nous tolérer malgré nos désaccords majeurs et à pardonner ?

Alors je vais continuer à penser, relativement seul, qu’il vaut mieux se rassembler, qu’il vaut mieux tendre la main, même et surtout à nos “ennemis”, dans le but d’avancer ensemble, d’essayer… Qu’il vaut mieux un jour, plus tard, dans 1000 ans, faire et avoir la paix.

Le reste est trop facile.
Attendre avec les siens, sur son bout de colline, que l’autre pointe son nez pour le défourailler ne peut pas être un choix de vie.

Ma guerre est celle de ne plus faire les vôtres.