Ce que nous faisons, ce que nous devenons, la route que nous empruntons, fait de nous ce que nous sommes. Je veux dire physiquement.

Je ne milite pas pour le “délit de sale gueule” car nous ne sommes que trop peu responsables de notre patrimoine génétique, je crois juste que l’on s’embellit ou que l’on s’enlaidit lorsque notre vie n’est pas à la hauteur, lorsque nous nous trahissons en compromis, lorsque nous faisons les mauvais choix ou lorsque nous agissons en dépit de notre bonheur.

Car il n’est pas facile de faire les bons choix et de ne pas agir contre soi-même. Avec un peu de chance et de raison, on parvient à améliorer cela avec le temps et le bonheur après lequel on courait finit par être devant nous.

A vrai dire, il l’était déjà mais on courait en rond, autour.
Et cela était nécessaire.

Alors voilà, demain matin, tout à l’heure, regardez vous dans la glace.
Pas pour vous peigner, pas pour vous raser, pas pour vous mettre de la crême hydradante. Regardez vous pour de vrai.

Vous devez être lumineux, profond, intense.
Et les rides, la fatigue, l’harmonie ou la disgrâce de votre visage n’ont rien à voir là-dedans.
Si vous n’êtes pas beau, si vous n’êtes pas belle, devenez-le.