Il y avait celui qui voulait bien, l’air de rien mais décidé quand même.
Il y avait celui qui buvait et ça n’allait pas s’arranger.
Il y avait celui qui avait voulu et qui voulait sa revanche, quoiqu’un peu pathétique.
Il y avait celle qui essayait, de comprendre, de trouver sa place, d’être là.
Il y avait celui qui souffrait, pas de chance pour un soir de fête.
Il y avait des propos incohérents, des tartines, des envies.
3h14, YMCA.
Il y avait des claques qui se perdent, des blessures à peines voilées.
Il y avait l’envie d’être là, tous, pour elle.
Rester pour rester, jusqu’au petit matin, fêter et fêter encore jusqu’à la dernière goutte.
Et il y avait moi.
Aussi.
Un peu.
N’avoir rien à prouver, rien à démontrer, écouter les autres faire les coqs ou jouer de la flûte à un côté paradoxal, celui de se sentir loin, finalement un peu seul, mais aussi celui de se sentir bien.
Suffisamment différent pour savoir. Suffisamment soi-même pour être serein.
25 coups retentissent dans ma poitrine.
Je serai là pour les suivants.