Trop.
Ressentir l’égoïsme oppresser son envie de donner.
Se sentir obligé de filer à manger aux autres pour qu’ils se taisent.
Etre comme cryogénisé, même avec de la fièvre.

“Plus ne m’est rien”.

Je voudrais juste un peu de chaleur vraie.
Un peu de lumière sincère.

Revoir encore, même si ce n’est que dans ma tête, la fenêtre allumée de la maison au bout du chemin, sa cheminée fumante.

La sensation d’être “à côté” est insupportable, tout comme la compassion.
Devoir en permanence éloigner les gens, protéger sa solitude.

Qu’il est dur de faire tenir la flamme dans les ténèbres.
Et quand le vent glacial souffle dessus, ne pas avoir peur qu’elle s’éteigne.

Car l’on sait que ce sera pour toujours.