D’amour en philosophie, de soliloque identitaire en gressins italiens, il y a des soirées où le temps fait des vagues, s’arrête et reprend, joue un accordéon tantôt triste, tantôt festif.
A lueur d’une bougie qui laisse entrevoir des jambes, du poisson en papillote, de la fatigue ou des éclats de rire.
Même si l’on ne veut pas jouer, on finit par jeter son dé et parier.
Avoir envie de tout plaquer, surtout contre un mur, ou de partir pour se rappeler des belles choses.
Mes amis ont la magnificience de leurs doutes.
C’est leur humanité qui me touche.
Je me retrouve alors, parfois, spectateur, loin de la comédie humaine.
Allez file, ne reste pas dans cette voiture.
En rentrant chez moi, je m’étais laissé à ma place. Auprès d’elle.
Il me tardait de rentrer, de sourire à la retrouver, jamais infidèle, ni décevante.
Je suis bien.
Je m’endors sur une dernière pensée : qu’elle vienne me réveiller ou je n’ai plus besoin de rien.
Je n’ai plus besoin de rien.