Je n’ai pas le temps.
Ni de caresser tes cheveux, de sentir leur parfum qui t’appartient.
Je n’ai pas le temps.
Ni de suivre la courbe de tes chevilles, jusqu’au creux de ta marche.
Je n’ai pas le temps.
Ni de souffrir ton regard, que tu partes me laissant contre cette porte froide.
Je n’ai pas le temps.
Ni d’entendre claquer ta langue, comme le fouet de mes désillusions.
Je n’ai pas le temps.
Ni d’avoir la mine basse, déjà m’attend des siècles d’infamie à combattre.

Je n’ai pas le temps.
Je suis de métal.

Celui qui vous glace au toucher mais révèle en son coeur l’épreuve du temps.