Les gens prennent leurs buts pour des achèvements.
Ils finissent allongés, malheureux, dans l’abri, le trou qu’ils ont creusé eux-mêmes toute leur vie.

Chacun passe des années à s’enterrer,
pour ne plus avoir peur,
pour ne plus être seul,
pour avoir l’impression de savoir,
d’acquérir des certitudes.

Mais personne ne sait rien.
Et tout le monde a peur.

Personne n’est libre.