Elle m’avait fait la remarque, il n’y a pas si longtemps, que mon blog contenait beaucoup de fois le mot libre ou liberté.
Je pense que c’est à demi conscient mais ce qui est sur c’est que c’est une notion qui compte pour moi. Pas de fixette non plus mais hier soir, seul, au volant de ma voiture (que je prend peu à Paris), j’ai eu cette impression immense de liberté.
Je ne sais pas si vous connaissez ça.
La sensation d’être là, d’être bien, d’être vous.
Une sensation très égoïste et personnelle mais bien assumée.
Se dire que rien ne nous empêche de rien, que vos limites sont celles que vous vous fixez, se dire que c’est vous le boss.
La liberté est quelque chose de quasi orgasmique car très nombreux -et parfois pour votre bien- sont les éléments de notre vie moderne, techniques et affectifs, qui tente de l’entraver, de la borner, de la normer.
Et plus vous avancez en age, plus le constat est criant.
Dans la douleur, le sacrifice peut-être, l’affirmation de soi surement, je veux jouir jusqu’à la fin de ma vie.