Qu’on se l’avoue ou non, le jeu vidéo en général et le jeu en ligne particulièrement (massivement multi-joueurs comme ils disent) a tué le jeu de rôle sur table.

Changement d’époque, nouvelles technos, je suis un rôliste nostalgique.

Non, je ne vous ferais pas le couplet du “c’était mieux avant” car je ne le pense pas ; en revanche, je suis resté fervent défenseur de la discipline d’origine.

(et du point virgule, scandaleusement mis à l’index de la langue française)

Le jeu de rôle développe l’imaginaire, incite à lire, permet de se retrouver convivialement entre fous furieux et a des capacités de développement personnel et d’enrichissement de sa culture, extraordinaires.

Si vous n’y avez jamais joué, il n’est pas trop tard, d’autant que j’ai cru voir poindre un renouveau du genre, comme pourrait le prouver la sortie de JdR Mag premier du nom, essayant de reprendre (ce n’est pas le premier) le flambeau du feu Casus Belli.

Aujourd’hui, le milieu associatif et militant des joueurs s’est réapproprié sa passion. Créér ses règles, publier ses scénarios, générer via le web une dynamique nouvelle et une communauté d’aventuriers.

Le temps du Donjons & Dragons à la mode et diabolisé est peut-être révolu ?
Nous sommes redevenus underground.

Les MMORPG (que j’ai beaucoup de mal à appeler “jeux de rôle”) ont peut-être remplacé le JdR dans le coeur de notre jeunesse, la puissance des PC et des consoles permettant aujourd’hui des trucs absolument incroyables mais je veux croire qu’il existe encore une place pour les conteurs.

Pour les veillées magnifiques où se raconte les pays oubliés…