J’aime être seul dans ma boite.
Le soir qui tombe ou qui est déjà bien tombé.
Le silence ou le son de mes MP3 favoris bien fort.
L’impression d’être le maître du monde, ou à la tête d’un empire.
Cette micro-solitude de bureau est un moment d’introspection, l’instant où l’on réalise le chemin parcouru ; teinter sa fierté, du plaisir simple d’être là.
Et même si j’étais à la tête effective d’un empire, même si j’étais né pour être Jules César, se dire qu’on a drôlement de la chance.