J’avais envie d’écrire un billet léger.
Parce que le soleil sur la peau, la brise dans les cheveux.
Parce que le ronronnement de la ville qui sort de son hibernation.
On coupe le chauffage dans les immeubles, comme on rallume nos coeurs.
Je suis là, en terrasse, je voudrais bien avoir chaud si je n’étais pas écrasé par les conventions.
La société, c’est un truc qui te rattrape, pas vrai ? Alors tu n’as plus le choix, un bandeau sur l’oeil, un crochet ou une jambe de bois, il te reste la piraterie.
La liberté dans le cadre d’une offre soumise à conditions*, ce n’est pas pour moi, je m’en excuse auprès de ceux qui restent à quai.
Pas de petite ligne écrite en minuscule, en bas de page de mon contrat.
Une vieille chanson disait : “do what you want ‘cause a pirate is free”, bienvenue à bord moussaillon.
L’été ne fait que commencer.
Et il durera le temps qu’il faut pour être heureux.