Et plus le corps exulte, plus l’âme se tord.
C’est une mécanique perverse, celle de la course sans fond, s’épuiser à puiser pour oublier l’essentiel.

On ne croit qu’un instant que le corps va gagner, ou l’on n’y croit parfois même pas, mais il ne gagne jamais alors on jette la tête en arrière, on ferme les yeux.

Le silence ne vient pas.
Le silence est un salaud.

Il est comme l’amour, il ne se tait jamais.

Je veux juste dormir.