Il n’y a peut-être plus rien là-bas.
Plus rien de ce temps révolu de grandeur.
Il n’y peut-être plus que des souks, des bibliothèques plus pauvres que celle de mon quartier et des phares de Peugeot 404.
Mais j’ai envie de marcher dans ces rues.
J’ai envie de sentir ces odeurs.
J’ai envie de me fondre, de me baigner.
J’ignore pourquoi ou même ce qui m’attend là-bas.
Peut-être rien ? Peut-être toi, justement.
Un jour je t’emmènerai à Alexandrie.